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Interview- Me Seydou Silué| L’IFC, ce n’est pas seulement du sport mais aussi du social

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Dans cet entretien qu’il a bien voulu accorder à Laurore.net, Me Seydou Silué, président du comité d’organisation du championnat IFC nous plonge au cœur de la 4ème édition de l’IFC, un événement qui promet de faire bouger Abidjan avec des combats de kickboxing d’envergure internationale.

  1. Quelles sont les grandes nouveautés de cette 4ᵉ édition de l’IFC ?

Cette 4ᵉ édition marque un tournant. D’abord par son envergure : nous accueillons des combattants de plusieurs pays d’Afrique et d’Europe. Ensuite par l’organisation : une caravane d’une semaine dans toutes les communes d’Abidjan, une conférence de presse médiatisée, et surtout une finale professionnelle digne des plus grands galas internationaux. L’IFC monte clairement en puissance cette année.

  1. Combien de participants attendez-vous cette année ?

 

Nous attendons 32 combattants engagés dans 16 combats de haut niveau, répartis entre amateurs, semi-professionnels et professionnels. Sans oublier le public : nous visons plus de 6 000 spectateurs pour la finale.

  1. Quelles disciplines ou catégories seront mises en avant ?

 

 Nous mettons en avant le kickboxing dans ses trois grandes catégories : amateurs, semi-pro et professionnels. Cette édition accueillera aussi trois combats pour des ceintures internationales, un élément fort pour l’image de la Côte d’Ivoire sur la scène africaine et mondiale.

  1. Quels sont les principaux défis que vous avez rencontrés ?

Le principal défi reste le manque de soutien financier. Depuis 4 éditions, nous portons ce projet sans sponsor, avec nos propres moyens. Et malgré cela, nous avons réussi à mobiliser, former, encadrer des centaines de jeunes, et offrir des spectacles de qualité. Ce manque de moyens limite notre expansion, mais jamais notre détermination.

  1. Comment les participants sont-ils sélectionnés ?

Les combattants sont sélectionnés sur la base de leur performance sportive, leur discipline, et leur engagement. Nous travaillons avec des clubs partenaires, des fédérations et des experts pour garantir un niveau élevé et des combats équilibrés.

  1. Quels sont les retours des éditions précédentes ?

Les retours sont excellents. Le public nous suit avec passion, les salles sont pleines, les jeunes sont motivés, et les médias commencent à reconnaître notre sérieux. Les combattants eux-mêmes saluent la qualité de l’organisation et l’esprit de respect et d’encadrement qui règne autour de l’IFC.

  1. Avez-vous établi des partenariats ?

 Oui, nous avons eu des partenariats institutionnels ponctuels, notamment avec certaines mairies comme celle d’Anyama. Mais nous sommes toujours en quête de sponsors permanents et stratégiques qui croient en notre vision et qui veulent s’associer à un projet solide, porteur de valeurs et à fort impact social. Je lance un appel aux entreprises, aux institutions, aux partenaires : investissez dans ce mouvement. L’IFC, ce n’est pas juste du sport, c’est une mission sociale. Soutenir l’IFC, c’est soutenir la jeunesse, la discipline, et l’image de la Côte d’Ivoire.

 

                             Correspondance particulière