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Région de Gbèkè- Le RHDP et Amadou KONE raflent les six sièges électoraux de Bouaké et Brobo

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Le scrutin législatif du 27 décembre 2025 a scellé la domination du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) dans le département de Bouaké. Sous l’impulsion du Ministre des Transports, Amadou Koné, le parti présidentiel renforce son ancrage en remportant deux nouveaux sièges stratégiques au détriment de l’opposition, une progression fulgurante de 4 à 6 sièges.

Le département de Bouaké change de visage politique. Alors qu’il comptait quatre sièges à l’Assemblée nationale en 2021, le RHDP en détient désormais six sur les sept en jeu dans le département.

Cette montée en puissance se décline comme suit :

 Bouaké Commune : 4 sièges (tenus par la liste Rhdp conduite par Amadou Koné).

 Circonscriptions de Brobo, Bounda, Mamini et Bouaké Sous-préfecture : 2 sièges (arrachés au PDCI-RDA).

Plébiscite

Les résultats proclamés par la Commission Électorale Indépendante (CEI) locale témoignent d’une adhésion massive aux projets du parti au pouvoir :

 À Bouaké Commune : La liste conduite par Amadou Koné l’emporte avec un score écrasant de 98,95 % des suffrages exprimés. À noter que l’opposition ne présentait aucun candidat face à celui que l’on surnomme désormais le “Maître de Bouaké”.

A Brobo et Sous-préfecture : Le duo Louis Habonouan et Fatoumata Traoré Diop a réussi le pari de faire basculer ces bastions avec 45,77 % des voix, devançant les candidats du PDCI-RDA et les indépendants.

Leadership confirmé 

Coordinateur régional du RHDP, le ministre Amadou Koné s’affirme comme le grand artisan de cette victoire. Sa capacité de mobilisation a franchi un palier impressionnant : il totalise près de 111 000 voix en 2025, contre environ 65 000 lors des précédentes consultations locales.

“Cette dynamique électorale transforme durablement Bouaké en l’un des bastions les plus solides du Président Alassane Ouattara.”

Grâce à cette percée, le RHDP ne se contente plus de gérer ses acquis, mais s’étend vers des zones autrefois disputées, confirmant ainsi la perte de vitesse de l’opposition traditionnelle dans le centre du pays.

                                ARS et Sercom Amadou Koné