Koné Braman Oumar, procureur de la République près le Tribunal de première instance d’Abidjan Plateau recommande aux usagers du numérique et principalement des réseau sociaux que les auteurs des dérives langagières sur les réseaux sociaux sont passibles de poursuites judiciaires en dépit des séances de repentir.
Dans un communiqué en date du mardi 21 juillet 2025, le Magistrat Koné Braman Oumar défend l’éthique sur le numérique et les réseaux sociaux. Il relève qu’en << dépit des mises en garde face aux dérives constatées sur les réseaux sociaux, certaines personnes continuent de se rendre coupables de faits, propos ou commentaires sur lesdits réseaux sociaux, constitutifs d’infractions à la loi pénale.>>
Face au nombre croissant des saisines sur des cas de << commentaires outrageants, à caractère xénophobe ou ethnique, de menaces de mort ou de violence, d’incitation à la haine et de diffusion de fausses informations par le biais d’un système d’information>> , Koné Braman Oumar, a réagi.
Il a fait cas de l’interpellation du jeune infirmier Topka Flan Japhet, jugé et condamné le 18 juillet dernier à trente-six mois d’emprisonnement ferme et cinq millions d’amende ainsi que Diakité Moussa qui a brandi des menaces de mort avec une arme blanche.
Face à toutes ces déviations constatées, Koné Braman met en garde tous << les auteurs de dérives langagières sur les réseaux sociaux et tient à rappeler que ses services compétents sont déterminés à les poursuivre, qu’ils soient en Côte d’Ivoire ou à l’extérieur du pays.>>
Adams Régis SOUAGA