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Religion- Mercredi des Cendres, quel sens pour le chrétien?

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Ils étaient nombreux ce mercredi 17 février 2021 dans les paroisses pour prendre les cendres, acte qui marque le début du carême chrétien. Pendant 40 jours, les chrétiens sont appelés à la pénitence, au partage et à la prière comme le Christ l’a fait dans le désert.
Une manière pour l’église de méditer sur la passion, la mort et la résurrection de Jésus-Christ.
“Le carême est un temps de pénitence qui doit nous emmener à faire mourir nos Points négatifs, à nous rapprocher du Christ afin de ressusciter dans la joie Pascale avec nos grâces et bénédictions”, explique Lionel Kokora.

Pour Ouda Kouakou, une autre fidèle, “le carême est le temps de pénitence par excellence du chrétien. C’est le moment de faire un examen de sa vie spirituelle et de porter en prière les changements que nous devons opérer pour être en accord avec les préceptes du Seigneur”.

“Pour nous, le carême pourrait signifier un temps de retrait, et même une retraite collective ou individuelle. À l’exemple de Jésus Christ qui prend quarante jours et quarante nuits dans le désert. C’est un moment de jeûnes et de prière où nous donnons à Dieu le créateur toute la place dans notre vie. C’est un temps de grâce, car ce chemin ou cette marche dans le désert n’est soutenue d’aucun mérite mais la pure miséricorde de Dieu. C’est un temps d’écoute de Dieu mais aussi de tout ce qui nous entoure. Cela veut dire dire que c’est l’occasion de renouer et renouveler les liens avec nos frères et sœurs, les pauvres, les malades, les veuves, les sans-abris et tous ceux qui souffrent. Nous pouvons voir cette confirmation dans la proposition de l’Église ce triptyque : Prière, Partage et Pénitence”, renchérit un autre.

Le temps de Carême prend fin le jour de la résurrection de Jésus à Pâques, le dimanche 05 avril 2021. Les chants et rites de la messe ont un certain changement. Compte tenu de la pandémie à coronavirus, l’on adopte une nouvelle manière pour l’imposition de la cendre. Ce qui ne change en rien le sens de l’un des grands temps de l’Eglise.

Un prêtre dans une communauté sous couvert d’anonymat, explique pour laurore.net, “le sens de l’imposition des cendres. ” Dans l’Ancien Testament, on se couvrait de cendres pour signifier la pénitence, le regret de ses fautes, l’importation du pardon de Dieu. Quand l’homme se couvrait des cendres, il voulait dire à Dieu qu’il s’humiliait, qu’il regrettait ses péchés et implorait sa miséricorde. Recevoir les cendres nous rappelle notre condition humaine : nous sommes pécheurs et appelés à la conversion. Pour moi, c’est une manière de prendre conscience que je ne me sauve pas moi-même, que je dois m’ouvrir au Dieu fait homme, qui vient chercher et trouver la brebis égarée. C’est un chemin de conversion”.

Sandra Kohet

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