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Présidentielle 2025- Jean Louis Billon veut sortir dans dos, délocaliser l’UFHB et négocie le second tour [discours]

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La campagne électorale bat son plein et les états-majors des cinq candidats concoctent les stratégies de proximité pour vendre leurs candidats. c’est dans ce cadre que Jean Louis Billon était dans la région des Grands Ponts, précisément à Lopou pour présenter son offre politique, son CODE sensé corriger les dysfonctionnements dans le fonctionnement de lEtat. Dans sa stratégie proposée aux électeurs, Jean Louis Billon négocie, réaliste mais tacticien, le second tour. Ci-dessous l’intégralité de son allocution du jour à Lopou, dans le département de Dabou.

  • Merci pour l’accueil si chaleureux que vous me réservez.
  • Je suis touché par la générosité, la vitalité et la fraternité qui se dégagent de cette belle cité.
  • Chaque fois que je viens ici, je retrouve une cité vivante, fraternelle et digne.
  • Dabou, c’est une terre de travail, de courage et de fierté.
  • Mais avant de poursuivre, je veux m’arrêter un instant pour parler du drame qui a touché nos frères et sœurs du village de Lopou.
  • Je veux, ici, exprimer ma profonde compassion et ma solidarité totale avec les habitants de Lopou, qui vivent aujourd’hui dans la douleur et l’incompréhension.
  • Je veux leur dire ceci : vous n’êtes pas seuls. Votre peine est la mienne. Et je ferai toute la lumière sur ces événements.
  • Je veux aussi affirmer ma solidarité à tous mes frères et mes sœurs de la région, de tous bords politiques, aujourd’hui emprisonnés.
  • Je sais combien leur libération est attendue, ici à Dabou.
  • Je n’épargnerai aucun effort pour que cette libération advienne, selon les règles de la justice, car c’est ensemble, dans la réconciliation et la justice, que nous pourrons renforcer l’unité nationale.

 

LES DEFIS DE NOTRE TEMPS

  • Mes chers parents, chères sœurs, chers frères, chères mamans,
  • Ma vision de la politique est une vision digne. Une politique où les idées triomphent des kalashs, où les urnes triomphent du boycott, et où la paix et la démocratie triomphent de l’autocratie.
  • Je rêve d’une Côte d’Ivoire où le débat remplace la peur, où la confrontation d’idées remplace la confrontation d’armes, où la différence d’opinion n’est plus un risque, mais une richesse.
  • Ma vision de la politique est aussi une vision nouvelle. Une politique de vérité et de courage, où l’on reconnaît le bien, sans jamais craindre de dénoncer le mal.
  • Oui, disons-le franchement :
  • Nul ne peut nier les progrès réalisés dans notre pays depuis 2010.
  • Le reconnaître, c’est faire preuve de responsabilité intellectuelle, et c’est aussi refuser le mensonge permanent de ceux qui ne savent que détruire.
  • En 2010, notre pays sortait d’une crise post-électorale terrible, une crise qui a plongé la Côte d’Ivoire dans une abîme de douleur et de division.
  • Depuis, des routes ont été construites, des écoles ouvertes, des hôpitaux modernisés.
  • Et c’est une bonne chose car nous voulons tous le progrès.
  • Mais, au-delà des routes et des ponts, il reste des blessures profondes.
  • Des blessures sociales, économiques et morales que les chiffres ne peuvent cacher.
  • Aujourd’hui, mes chers compatriotes,
    notre pays fait face à de nouveaux défis, plus complexes, plus urgents.
  • Le défi de l’emploi d’abord :
    chaque année, des milliers de jeunes quittent l’école sans perspectives. Trop d’entre vous, à Dabou, à Bouaké, à San Pedro ou à Korhogo,
    survivent de petits boulots, de débrouille, de fatigue et d’espoir.
  • Ensuite, le défi de la vie chère : le panier de la ménagère est devenu un sachet, et bientôt nos mamans iront même au marché acheter en détail tellement les choses sont chères.
  • Enfin, le défi de l’équité : vous aspirez à un pays équitable, où les opportunités ne dépendent pas du clan, du parti, ni de la carte d’un camp. trop d’entre vous ne croient plus ne croient plus aux promesses.

LE PROJET POUR LES JEUNES

  • Mes chers frères et sœurs,
  • La Côte d’Ivoire ne peut plus se contenter d’un progrès partiel.
  • Nous devons viser un développement global, un progrès économique, social et moral à la fois.
  • Oui, bâtir des routes est important — mais bâtir la confiance, la justice et l’espoir, c’est essentiel.
  • ENTRE NOUS, EST CE QU’ON MANGE PONT ET GOUDRON ?
  • Mon projet est simple : vous placer au centre de tout.
  • Je vais créer plus d’emploi pour vous les jeunes parce qu’avec moi les entreprises se développeront encore plus.
  • Dabou, c’est une grande ville, une ville historique, une ville stratégique pour la Côte d’Ivoire.
  • Mais soyons honnêtes : il n’est pas normal qu’ici, nos enfants doivent parcourir 50 kilomètres pour aller à l’université.
  • Chaque jour, des jeunes de Dabou quittent leur maison à l’aube, bravent les embouteillages, dépensent ce qu’ils n’ont pas, simplement pour aller étudier à Abidjan.
  • Cela n’a plus de sens.
  • C’est pourquoi, je vais délocaliser une partie de l’Université Félix Houphouët-Boigny ici même, à Dabou.
  • Je vais aussi construire un grand centre de formation aux métiers techniques et de la pêche.
  • Faites-moi confiance, je connais bien Dabou et vos besoins, et je ferai encore davantage à Dabou si vous m’offrez la présidence de la Côte d’Ivoire.
  • J’ai les CODES pour développer DABOU.

LE PROJET POUR LES FEMMES

  • Je n’oublie pas nos braves Mamans,
  • Nos mamans dynamiques, battantes, fortes de Dabou.
  • Nous construirons pour vous des marchés modernes, nous vous donnerons des financements pour vos projets, et nous soutiendrons vos coopératives et vos activités génératrices de revenus.
  • Pour vous, je m’engage à construire 1 grand centre de stockage et de transformation des produits vivriers pour réduire vos pertes post-récolte et valoriser les cultures locales.
  • Mes chers frères, mes chères sœurs,
  • Je sais aussi que le plateau technique de nos centres de santé est vétuste.
  • Les équipements sont anciens, parfois défaillants,
  • et les personnels de santé font des miracles avec très peu de moyens.
  • Pourtant, Dabou est une grande ville.
  • Une ville vivante, en pleine croissance —
  • et une grande ville mérite un hôpital digne de ce nom.
  • Nos mamans, nos sœurs, nos enfants, méritent de se soigner sans crainte, sans détour et sans souffrance.
  • Elles méritent d’accoucher dans des conditions humaines et sécurisées.
  • C’est pourquoi nous construirons à Dabou un grand Centre Hospitalier Régional, moderne et entièrement équipé, aux normes internationales,
  • avec des services de maternité, de chirurgie, de pédiatrie et d’urgence, et du matériel médical de dernière génération.

CONCLUSION

  • Mes chers frères,
  • mes chères sœurs,
  • mes chers parents de Dabou,
  • Je voudrais, en terminant, vous parler de ce qui compte le plus : la paix.
  • La paix, c’est le plus grand bien de notre pays.
  • La paix, c’est ce que nos pères fondateurs ont bâti,
  • ce que nos enfants attendent,
  • et ce que notre génération doit protéger, à tout prix.
  • Car aucun développement, aucune route, aucun bâtiment, ne vaut plus qu’une vie humaine.
  • Et aucun pouvoir ne vaut plus que la paix du cœur et la stabilité du pays.
  • Je tends la main à tous mes frères et sœurs,
  • de tous les partis, de toutes les religions, de toutes les régions.
  • Ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise.
  • Ensemble, nous pouvons construire une Côte d’Ivoire réconciliée,
  • une Côte d’Ivoire apaisée,
  • une Côte d’Ivoire forte, debout, et respectée dans le monde.
  • Le changement que je prône, ne pourra se faire si le pays est en trouble.
  • Je vous invite à oser avec moi, une Côte d’Ivoire qui avance sans laisser personne de côté.
  • Je vous invite à oser avec moi, une Côte d’Ivoire qui avance dans la paix.
  • Le 25 Octobre, « Sortons Dans Dos ».
  • Votez massivement et offrez-moi le second tour pour que le changement réel se face.

         Source    Sercom Jean Louis BILLON