Les fidèles de la paroisse Notre Dame de la Garde de N’Zuessy s’activent à la célébration de son 15e anniversaire d’existence prévue le 6 décembre 2025. À leur tête, le Père Thomas N’guessan, Curé de ladite paroisse qui, dans un entretien, partage sa vision d’une paroisse dynamique et engagée, tout en reconnaissant le travail remarquable de ses pionniers. Il projete un avenir rempli d’espérance et de communion. Entretien !
Bonjour Père Thomas ! Votre paroisse célèbrera ses 15 ans le 6 décembre prochain. Quel sens donnez-vous à cette fête ?
La célébration des 15 ans est avant tout une action de grâce. Notre paroisse, placée sous la protection de Notre-Dame de la Garde, a choisi comme slogan ‘‘Vivre la fraternité’’. Le thème de l’année pastorale au niveau de notre Diocèse nous invite à la fraternité. Ce n’est pas un simple mot d’ordre, mais une réalité vécue depuis quinze (15) ans. Nous voulons rendre grâce à Dieu pour cette fraternité qui nous unit, pour sa fidélité qui nous a gardés et accompagnés dans notre mission pastorale. Cette fête est donc un moment de mémoire, de reconnaissance et d’espérance pour l’avenir.
Vous êtes arrivé il y a trois ans à Notre Dame de la garde de N’Zuessy. Comment appréciez-vous la marche de cette communauté paroissiale ?
Je suis profondément marqué par le dynamisme et la ferveur des fidèles. Les pionniers ont posé des bases solides, et leur héritage est visible dans la vitalité de la paroisse. En arrivant, j’ai découvert une communauté fraternelle, engagée et ouverte. Nous avons poursuivi dans cette dynamique, en consolidant les acquis et en ouvrant de nouvelles perspectives. Célébrer les 15 ans, c’est aussi honorer ces devanciers et reconnaître leur travail remarquable.
Quelles seront les grandes articulations de cette célébration ?
Le programme est riche et spirituellement nourrissant. D’abord le vendredi 5 décembre, un grand concert de chants religieux pour louer le Seigneur. Le Samedi 6 décembre, nous aurons à accueillir nos invités dès 8h, suivi à 9h30, de la messe d’action de grâce, présidée par Mgr Joseph Aka, Évêque de Yamoussoukro. Au cours de cette messe, nous bénirons la nouvelle salle d’adoration, signe de notre désir de grandir dans la prière. Après la célébration eucharistique, place à la convivialité et à la joie partagée, car une fête paroissiale est aussi un moment de fraternité autour d’un repas et de réjouissances.
Un hommage sera rendu aux pionniers de la paroisse ?
Oui, c’est une étape essentielle. Ces hommes et femmes ont porté la vision et les premiers pas de la paroisse. Nous leur remettrons des diplômes de reconnaissance, pour dire publiquement notre gratitude. Ils sont nombreux, et chacun a contribué à sa manière, à bâtir cette communauté. Leur engagement mérite d’être honoré.
Quel message souhaitez-vous adresser à vos paroissiens, présents et de la diaspora ?
Je lance un appel vibrant à tous : que chacun se sente concerné par cette fête. La paroisse est notre maison commune, et cette célébration est l’affaire de tous les fils et filles du village, qu’ils soient ici ou ailleurs. Je les invite à venir, à participer, à soutenir leur paroisse. Déjà, je leur dis merci pour ce qu’ils ont fait et pour ce qu’ils continueront à faire. Ensemble, nous pouvons écrire une nouvelle page de fraternité et de mission.
Ghislain Coulibaly