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Recrutement main-d’œuvre migrante : le gouvernement ivoirien et l’OIM présentent le résultat des travaux

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La Côte d’Ivoire à travers le projet RETMI SDC, centré sur la gouvernance de la migration de la main-d’œuvre dans trois pays d’Afrique de l’Ouest : la Côte d’Ivoire, le Nigeria et le Ghana.

A travers le projet RETMI SDC, la Côte d’Ivoire en collaboration avec l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), poursuit son engagement en faveur d’un système de recrutement équitable. En effet, à l’occasion d’un atelier qui s’est tenu du 28 au 30 avril 2025, les parties prenantes, c’est-à-dire les ministères en charge de la promotion de la Jeunesse, de l’Insertion Professionnelle et du Service Civique, de l’emploi et de la protection sociale, de la sécurité et un cabinet de conseil y ont pris part pour présenter les différents résultats.

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L’objectif général de cet atelier a été de présenter les résultats finaux du projet notamment les cartographies et autres documents en créant un cadre d’échange sur la pérennisation des activités et les leçons apprises et les bonnes pratiques issues des activités.  Il a été aussi question entre autres de favoriser les échanges sur la pérennisation des actions et la diffusion des bonnes pratiques ; sensibiliser à l’importance de leur adoption pour garantir la durabilité des initiatives ; définir les outils de suivi adaptés (plateformes, réunions, etc.) et planifier des actions concrètes à court, moyen et long terme pour renforcer les acquis du projet.

Les piliers essentiels du projet

Pour Yannick Gnaman, directeur de l’agence Prestige au sein du ministère de la promotion de la jeunesse, de l’insertion professionnelle et du service civique, « ce projet a concerné quatre axes essentiels dont l’élaboration de cartographies des principales entreprises en Côte d’Ivoire utilisant la main d’œuvre migrante dans les secteurs agricoles et miniers mais également une cartographie des cabinets de recrutement privé qui ont des activités de placement à l’international ».

Dans son explication, « après ces deux cartographies, il y a eu également l’élaboration d’un manuel de formation, d’information et de formation pour les potentiels candidats à la migration internationale de travail et enfin un document de code de conduite à l’attention des cabinets de recrutement privé  pour s’assurer que ces cabinets de recrutement privé travaillent selon des normes de recrutement éthique qui protègent les droits et la personne des travailleuses et travailleurs migrants  soit qui viennent en Côte d’Ivoire, soit qui partent de la Côte d’Ivoire pour travailler à l’international ».

Démarré en avril 2024, ce projet prend fin cette année à travers cet atelier de validation.

Sandra KOHET