Dans la perspective d’une élection présidentielle apaisée en Côte d’Ivoire, Yéo Dohogninnina, le Sous-préfet de Yamoussoukro a entretenu du 1er au 02 octobre 2025, l’ensemble des responsables des couches sociales des 34 villages de la capitale politique sur la nécessité de la paix et de la cohésion.
Il y a cinq (05) ans, Yamoussoukro a vécu de vives tensions à l’issue de la présidentielle de 2020. Et pour éviter la répétition de l’histoire, le Sous-préfet a donc décidé de prendre le taureau par les cornes. La rencontre avec les différents leaders d’opinion a pour objectif de prévenir et de sensibiliser.
« Ces rencontres avaient pour objectif de passer juste un message, au nom de M. le Préfet, un message de paix. Nous sommes déjà dans la période électorale. Nous avons donc souhaité nous parler, parce que la paix s’entretient et se nourrit. Au cours de ces échanges, nous avons voulu inviter l’ensemble de la communauté de Yamoussoukro à adopter un comportement de paix, un comportement de cohésion. On doit pouvoir préserver la paix et la cohésion à cette période électorale. Nous devons pouvoir nous élever au-dessus de nos passions politiques, pour pouvoir préserver cette paix. Parce qu’en 2020, nous avons été surpris par les événements à Yamoussoukro, parce que nous avons tous cru que la paix c’était un acquis. Or, la paix doit s’entretenir », a expliqué Yéo Dohogninnina, insistant sur la nécessité d’entretenir un climat de paix, d’apaisement et de dialogue.
Les différents représentants des communautés (ethniques, religieuses, confessionnelles, professionnelle) se sont engagés à jouer leur rôle dans la préservation de la paix; ce, à travers des messages qui, dans les temples et églises, qui dans les mosquées, et qui dans les villages et quartiers et à travers des réunions et rencontres communautaires.
Bosco de Paré