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Open government partnership: La Côte d’Ivoire attaque la phase pratique de son 6ᵉ Plan d’action (Pan 6)

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L’heure n’est plus aux longs discours, mais à l’action concrète. Dans le cadre du montage du 6e Plan d’action national (Pan 6) pour la période 2026-2028, le Comité technique du partenariat pour un Gouvernement ouvert (CT-OGP) s’est réuni, le jeudi 16 juillet 2026, à Abidjan. En ligne de mire : poser les bases avec tous ceux qui auront la charge de porter les futurs engagements de l’État.

Par Bosco de Paré

Sous la présidence de Mme Angoua Chantal, Conseiller technique au Ministère du commerce, de l’industrie et de l’artisanat et Présidente du CT-OGP, une trentaine d’acteurs clés ont répondu présent. L’ambiance était aux choses sérieuses entre représentants des ministères, structures publiques, figures de la société civile et experts de la maison. Cette première rencontre marque le démarrage officiel de la cocréation du nouveau plan. Pour le Comité technique, il s’agissait d’abord d’accorder les violons, notamment rappeler les principes fondamentaux de l’OGP, expliquer son fonctionnement et faire le bilan du chemin parcouru par la Côte d’Ivoire depuis son adhésion en 2015. Les consignes transmises par les instances internationales de l’OGP sont claires. Les propositions doivent être percutantes, ambitieuses et surtout apporter un changement réel dans le quotidien des Ivoiriens.

Chaque structure pressentie a donc été mise devant ses responsabilités. Il doit falloir proposer des engagements qui cadrent à la fois avec la feuille de route de leurs ministères respectifs et avec les grandes priorités du Plan national de développement (PND 2026-2030). Surtout, ces choix ne doivent pas sortir de nulle part. Ils doivent refléter les attentes directes des populations, telles qu’exprimées lors des consultations publiques, tout en respectant les valeurs de transparence et d’intégrité prônées par l’organisation.

Il convient de rappeler que l’élaboration d’un Plan d’action national tous les deux ans constitue une exigence du Partenariat pour un Gouvernement ouvert à laquelle sont soumis l’ensemble des pays membres.

Lancée au niveau mondial, l’OGP pousse les États à rendre la gestion publique plus transparente, à lutter contre la corruption et à impliquer directement les citoyens via le numérique. Un travail de main dans la main entre l’État, la société civile et le secteur privé pour faire bouger les lignes.