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Côte d’Ivoire – Malgré les attaques gratuites de personnes malveillantes : Le PAA poursuit son dynamisme pour une nation compétitive

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Christian Konan pris dans un delirium tremens s’est de nouveau adonné à son passe-temps favori : attaquer sans fondements l’Autorité portuaire d’Abidjan qui fait la fierté de l’Afrique. De quoi s’agit-il ?

En effet, depuis 2011 le Port autonome d’Abidjan est devenu un hub envié de tous. Mais il s’est trouvé un énergumène éclopé pour décrier la probité de ses vaillants dirigeants. Poussé par son commanditaire, le français Derien de triste mémoire qui est reconnu comme l’un des fossoyeurs de la société CATRAM.

Après avoir décapité ladite entreprise, il entretient le susnommé Christian Konan, à travers bakchichs et dessous de table. Il a poussé le cynisme jusqu’à attribuer un bureau à ce dernier et ses sofas pour salir d’honnêtes citoyens comme la très respectée Autorité portuaire.

On prétend de façon éhontée, que l’Autorité portuaire a effectué un remblai illégal. Pourtant le remblai permet de recevoir et d’installer de grands investisseurs. On s’attaque au dirigeants du port autonome d’Abidjan comme si le remblai était un danger. Il faut savoir que le port d’Abidjan dispose de 2.500 ha de réserve encore inexploitables du fait de l’impossibilité d’y accéder à cause de l’inexistence d’ouvrage de franchissement entre la zone portuaire actuelle et la zone de réserve située du côté du littoral ouest, l’île Boulay et Locodjro.

Face à l’afflux d’investisseurs ayant eu confiance en la Côte d’Ivoire sécurisée, apaisée et stable avec l’accession de son Excellence le Président Alassane Ouattara, l’Autorité portuaire a eu le nez creux en réalisant un remblai sur une partie de la baie de Bietry avec l’aval de l’État. Il faut retenir que plus de 200 ha avaient été sollicités par les opérateurs économiques nationaux et internationaux, mais 45 ha seulement ont été remblayés et mis à leur disposition.

La solution du remblai est-elle un danger ?

Il faut encadrer les opérations de remblai du plan lagunaire. Le remblai ne va pas contre l’écosystème loin s’en faut ! Une étude environnementale a été menée rondement avec les spécialistes en la matière. Une opération de remblai bien balisée ne porte aucun préjudice à personne.

De nombreux ports utilisent des remblais pour s’étendre ou procéder à des aménagements plus vastes. Nous pourrons citer le cas du port de Beyrouth (Liban) avec le remblai de Borj-Hammoud, ou encore l’extension de Monaco qui nécessite des remblais sous-marins massifs. Ces opérations visent à gagner du terrain sur l’eau, créer des zones logistiques ou des décharges, mais peuvent entraîner des problèmes environnementaux et des conflits d’usage si les dispositions idoines ne sont pas prises en amont.

Le port autonome d’Abidjan, en Côte d’Ivoire utilise le remblaiement hydraulique pour créer des terre-pleins, comme pour le terminal à conteneurs 2 (TC2), le terminal roulier, l’extension du terminal à pêche et le terminal céréalier.

Le port de Beyrouth (Liban) : Le remblai de Borj-Hammoud, prévu pour une décharge sanitaire et des réserves foncières, est un exemple de projet d’aménagement littoral.

Le port de Marseille (France) est quant à lui, mpliqué dans la production de matériaux pour des remblais sous-marins, notamment pour des projets d’extension. L’extension de Monaco utilise d’importants volumes de matériaux concassés pour des remblais sous-marins servant d’assise aux caissons de protection.

Motivations et conséquences

Il s’agira aussi de créer de nouvelles zones pour des terminaux, des quais ou des infrastructures portuaires et développer des zones industrielles ou logistiques. Que des vils mercenaires déversent leur venin et sapent le travail herculéen des autorités portuaires ivoiriennes, le port autonome d’Abidjan continue sa marche et sa mission glorieuse pour une grande nation. Dossier à suivre !

Une correspondance de Sam-Ibrahim Sidibé