Les lampions se sont éteints sur les élections générales, marquant ainsi la fin d’une période électorale riche en enseignements. Le bilan du président Ibrahime Kuibiert Coulibaly s’avère des plus reluisants. En effet, un satisfecit doit indéniablement lui être attribué. De mémoire d’Ivoirien, jamais personne n’a su gérer avec autant de tact et de brio l’autorité de régulation des élections en Côte d’Ivoire.
C’est depuis le 30 septembre 2019 qu’il a été nommé Président de la Commission électorale indépendante (Cei), une institution qu’il juge nécessaire de revisiter pour l’adapter aux enjeux contemporains. Fort d’une formation solide sur les technologies électorales acquise tant au Sénégal qu’en Côte d’Ivoire, Ibrahime Kuibiert Coulibaly a su, durant six années, orchestrer les débats électoraux avec une maîtrise exemplaire, contribuant ainsi à la crédibilité du processus démocratique dans son pays.
À l’aube de la fin de son mandat, deux avenues s’offrent au président Ibrahime Kuibiert Coulibaly. Selon des sources formelles, il pourrait soit prendre les rênes de l’Office national de l’identification (Oni), un choix logique compte tenu de ses compétences avérées en matière d’état civil, soit être reconduit à la tête de la Commission électorale indépendante. À cet égard, il est important de souligner que Kuibiert Coulibaly est titulaire d’un diplôme spécialisé en questions d’état civil, obtenu à l’Institut de recherche et de formation sur le civil (IRC), ce qui renforce encore sa légitimité.
Cependant, il semble que la seconde option soit celle vers laquelle l’on s’oriente tout naturellement. Ce choix ne serait que la juste récompense pour cet expert en droit qui a su convaincre un large éventail d’acteurs politiques et de citoyens. Sa vision éclairée et son engagement envers un processus électoral transparent et équitable font de lui un atout précieux pour l’avenir de la démocratie en Côte d’Ivoire.
Sam-Ibrahim Sidibé et Bosco de Paré