Il y avait foule ce vendredi 26 décembre 2025 sur la place publique dudit quartier. Et pour cause: l’honorable Yacouba Hien Sié y avait donné rendez-vous aux nombreux ‘‘hienphiles’’.
Il est 19 heures 03 sonnantes lorsque le chouchou de la population fait son entrée sous les vivats de la population. Après la libation faites par les sages, le décor est planté par l’émissaire des jeunes. Au moyen de propos dithyrambiques, il a harangué la foule sous des acclamations nourries non sans inviter ses parents à voter massivement le messie d’Adiaké l’honorable Yacouba Hien Sié.
À sa suite, Koffi Mathias prend le relais pour égrener le long chapelet des actions caritatives de l’enfant terrible d’Adiaké. Lui aussi invitera instamment les électeurs à porter leur choix sur le champion du développement. Ensuite ce fut le tour de Jean Marc Konan de prendre la parole pour rassurer le candidat du choix des populations.
« Nous sommes à une étape cruciale de la victoire. Nous ne doutons pas de vous. Vous parlez peu et agissez beaucoup. Vos actions parlent d’elles-mêmes. J’invite la chefferie, les femmes et les jeunes à traduire l’expression de leur coeur pour l’honorable Yacouba Hien Sié dans les urnes », a-t-il martelé.
Enfin, le point culminant a été atteint. En effet le chef de famille d’Adiaké s’empare du micro. Le mercure monte d’un cran. Il commence son allocution par des mots de remerciements appuyés au populations d’Agnikro I, II et habitat.
« La démocratie a ceci de bien de donner l’occasion de réfléchir sur ce qu’on a fait. Nous sommes contemporains. Il faut conserver les acquis. Il faut améliorer notre travail. Vous devez être fiers de ce qui a été accompli. Donnez les moyens au numéro un ivoirien de travailler en nous portant à l’hémicycle. C’est parce que qu’on a bien travaillé que je vous invite à continuer le travail. Merci à tous et continuons de nous faire mutuellement confiance », a-t-il invité l’assistance.
C’est dans une ambiance carnavalesque que l’honorable Yacouba Hien Sié a pris congé de la nombreuse foule.
Une correspondance de Sam-Ibrahim Sidibé