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Bodokro- Le maire Alice Akissi ATSE accorde son pardon à un cyberactiviste qui recouvre la liberté à la satisfaction générale

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Il ne parle certes pas au nom de toute la communauté de Bodokro mais Houphouët Innocent Kouassi a rendu un hommage au maire de Bodokro, Alice Akissi ATSE dont le pardon a permis à un jeune cyberactiviste de recouvrer la liberté. Celui-ci avait indiqué dans une publication que le maire de Bodokro aurait reçu un appui gouvernemental de 1 milliard de FCFA dont les résultats ne sont pas visibles sur le terrain. Il demandait donc des comptes de gouvernance.
Et comme il faut être responsable en ligne, se sentant diffamée par cette sortie du jeune activiste, c’est à juste titre que l’autorité politique a saisi la justice afin que le cyberactiviste apporte les preuves de sa sortie médiatique. Incapable de le faire, et juste mu par la quête du buzz, le jeune homme a été déféré devant le parquet qui l a écroué dans l’attente de son jugement.
Depuis les initiatives de pardon n’ont cessé et ont finalement touché le cœur maternel d’Alice Akissi ATSE. Elle a consenti à retirer sa plainte et en cette fin d’année, permettre à ce jeune homme de célébrer les fêtes de fin d’année en famille. Cet acte de haute portée politique, qui traduit le sens du pardon enseigné par le président Alassane Ouattara du RHDP, parti dont elle est cadre, a donc pris socle à Bodokro. Cet acte a suscité une avalanche d’hommage.
Pour Privat N’guessan, <<le pardon est l’âme des forts. Madame le Maire, par cet écrit, je voudrais vous remercier d’avoir accepté le pardon de nos parents afin que mon frère Jorcelin retrouve sa liberté>> a-t-il tenu à faire savoir.

<<Prenez-moi comme votre fils. J’ai tenu des propos qui vous ont blessée. Pour cela, je vous prie de bien vouloir m’excuser. Je n’ai rien contre vous. Mon objectif est de voir Bodokro devenir une ville moderne et prospère>> a-t-il poursuivi en signe de repentance. Il a même dit le traditionnel  <<Yako>>  à sa victime sans écouter les harangueurs qui n’ont pas goûté au séjour carcéral. Prélablement, Privat N’guessan, dans un post en date du 19 octobre dernier, écrivait << Madame le Maire de la commune de Bodokro, donc, vous allez mettre tous les jeunes Goly de Bodokro en prison parce qu’ils critiquent la gestion de la commune ? Si telle est votre solution, alors arrêtez-nous tous ! Vous êtes à la tête de cette commune grâce aux Goly. Vous devriez plutôt rendre compte de votre gestion à la population. Cette mairie n’est pas votre propriété privée !>>
Houphouët Innocent Kouassi lui soutient que << c’est avec un cœur profondément reconnaissant que je m’adresse à vous aujourd’hui.
Au nom de toute notre communauté, je tiens à vous exprimer nos plus sincères remerciements pour votre écoute, votre bienveillance et l’accord de votre pardon qui a permis la libération de notre frère.>> <<Votre geste d’ouverture et votre sens de l’humanité nous touchent plus que les mots ne peuvent l’exprimer. Nous tenons également à adresser un vibrant merci à toutes les personnes qui, de près ou de loin, nous ont apporté leur soutien, leurs conseils et leurs encouragements durant cette épreuve. Votre solidarité a été pour nous un réconfort inestimable>> a-t-il indiqué.
Une admiratrice du maire de Bodokro, Elodie Sadia soutient que << votre pardon a libéré notre frère. Votre humanité nous honore à jamais. Merci. Au nom de toute la communauté : MERCI MADAME LE MAIRE. Grâce à vous, notre frère est libre. Dieu vous le rende. Un geste d’humanité qui vaut tout. Merci Madame le Maire pour la libération de notre frère. On n’oubliera jamais>> promet-elle.

Selon elle, << la solidarité a triomphé. >>
Un autre fils de Bodokro, Konan Noel Koffi  dit << un grand merci a Madame le maire de notre belle communauté Goly, que le grand Dieu veille sur vous toute au longue de votre carrière>> quand  Olivier Bénide dieu fait savoir que <<  actuellement tout le monde à l’unanimité dit merci au Maire. Bravo.>>
Il attire l’attention des jeunes en ligne sur le fait que << nous espérons que nos écrits seront modérés.>> <<  Comme je l’ai toujours dit on peut critiquer, défendre, revendiquer sans accuser, sans insulter. Comme j’aime le dire ici n’est pas là-bas et là-bas n’est pas ici.
Sachons raison garder. Parce que Bodokro c’est chez nous tous. Personne n’aime Bodokro plus que quelqu’un ici>> interpelle-t-il la communauté numérique de Bodokro.
Seul bémol à cet élan de reconnaissance, Kouamé Didier Kouakou qui souhaite << Bon retour>> au cyberactiviste tout en lui faisant savoir que << la lutte continue nous t’aimons..force à toi..>>
Le ministère de la Communication a lancé en Côte d’Ivoire une campagne d’éducation aux médias et à l’information invitant les Ivoiriens à être tous responsables en ligne.
                                     Adams Régis SOUAGA

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